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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 20:28

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« Le domaine de la croix haute, au cœur des Ardennes, s’étend sur des hectares et des hectares de chênes et de pins sylvestres. Héritier d’une longue lignée de bûcherons et de chasseur, Clément Descharmes appartient depuis toujours à cette âpres et mystérieuse terre forestière. Mais cette forêt, qui semblait diriger sa vie, va aussi changer son destin. Quand il rencontre la sauvage et rebelle Eloïse, fille des bois élevée par un vieil anarchiste, il rompt ses fiançailles avec Julia, dont les parents possèdent une saboterie dans la région. Les amants se heurtent alors à de lourds secrets de famille qui les séparent malgré eux.

 

Monde fermé et solitaire, les Ardennes sont aussi le théâtre de tous les conflits de l’Europe. Les drames de la guerre de 1870 ont séparé Eloïse et Clément.

Les bouleversements de 14-18 peuvent les rapprocher de nouveau… »

 

Auteur : Françoise Bourdon

 

 

Ce livre m’avait été conseillé par un des membres du club de lecture.

L’auteur est ardennaise et elle aime sa région. Ça, c’est le premier bon point. Dans cette histoire, transpire l’âme de ce département méconnu (hélas).

L’histoire n’est pas inintéressante : on suit, comme l’indique bien la quatrième de couverture, les amours contrariées de Clément et Eloïse.

Mais il y a un relent de déjà vu, une recette un peu trop répandue (surtout chez Harlequin) :

Prenez la différence de classe sociale comme toile de fond, ajoutez y un secret de famille (qu’on devine très rapidement) saupoudrez de culture afin d’assaisonner le lecteur de mots anciens et professionnels. Attention, n’ayez pas la main trop lourde…. Oups trop tard, c’est devenu indigeste…

Parce que c’est bien là que cela m’a posé problème : les allusions aux vieux métiers, les énumérations d'outils, les juxtapositions de vocabulaires professionnels (termes de bûcheronnage ou de la saboterie).

Cela m'a rappelé la phrase "la culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale".

Ne vouant pas un culte aux métiers disparus (je sais, je vais en décevoir certains), j’avoue que je n’ai pas pu terminer ce roman.

J’ai pourtant tout tenté, jusqu’à la lecture en diagonale pour que cela passe plus vite. Je voulais, vraiment le finir, ne serais ce que par respect pour celui qui me l’avais recommandé. Je l’ai définitivement posé à la page 178 (sur 328 quand même) en ayant pris la précaution de survoler les dernières pages, juste au cas où…

Mais non, sans remord.

Je n’ai pas l’âge des regrets, sans doute…

Désolée Alain, je ferai mieux la prochaine fois…

 

 

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