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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 20:24

C’est en passant dans une allée un peu à l’écart des grands axes, au dernier salon du livre parisien, que j’ai été interpellée par la joyeuse équipe des éditions la Madolière. Je me suis rapidement retrouvé avec ce livre entre les mains, dédicacé par l’auteur, sans en avoir lu le résumé, ni même avoir la moindre idée de ce qu’il racontait. C’est ce qui s’appelle « acheter chat en poche ».

Etant dans une série plutôt polar en ce moment, j’ai donc ouvert (enfin pourra dire son auteur) ce sombre Azur.

J’avoue avoir un peu eu de mal au départ à entrer dans l’histoire, malgré une narration à la première personne. Après réflexion, je pense que la mise en page du texte ne doit pas y être étrangère, en effet les marges sont très réduites avec une pagination en milieu de page sur le côté. Peu habituée à ce format, il m’a fallu un petit temps d’adaptation (pour le prochain, ce devrait aller mieux), je sais que cela peut paraitre futile mais pour moi le confort de lecture participe aussi à l’intérêt que je vais porter à une histoire, peut-être parce que je ne lis qu’allongée.

Le roman commence par un paragraphe d’introduction le présentant comme un « journal personnel en parallèle d’une enquête » mais qui sous-entend également une dose de fantastique (il y est fait allusion à un pacte avec le Diable). S’en suit un chapitre que l’on pourrait qualifier d’exposition, d’une vingtaine de pages.

J’avoue n’être entrée dans l’histoire qu’à partir du troisième chapitre, quand le capitaine rencontre la riche et énigmatique héritière russe. J’ai lu le reste d’une traite.

L’écriture est agréable, avec un style proche de l’oralité. Par contre je n’ai pas trouvé de trace de journal tel qu’annoncé dans l’introduction. Pas d’avantage celle d’un diable, et rien qui ne rendît ce roman fantastique (au sens littéraire du mot). Le personnage de Saint-Ange peut éventuellement poser question.

La fin laisse entrevoir une suite, car des questions restent en suspend (de suspendre, je précise) et notamment l’identité du meurtrier de madame Vingt-Trois…

Mais l’histoire, me demanderez-vous avec raison ?

Il s’agit d’une enquête commanditée par un juge qui rassemble autour de lui des membres éminents de plusieurs services de sécurité : DST, service des stups du SRPJ ou de la brigade financière. L’action se passe dans les Alpes Maritimes, autour de Nice (que l’auteur égratigne au passage), il est question d’une secte où les membres renouent avec leurs vies antérieures dans une chambre des métempsychoses…

Le décor est planté, les personnages prêts à entrer en scène, vous n’avez donc plus qu’à vous installer confortablement dans votre fauteuil préféré et vous laisser couler dans l’univers psychédélique de Marc-Aurèle Guerrier (c’est le nom de l’auteur… no comment)

 

sombre azur 4ème de couverture :

Qui se cache derrière le masque de chat porté par le gourou d’une secte très puissante qui sème des cadavres dans son sillage ? Quels sont les liens véritables qui existent entre cette secte et le chef d’un gang mafieux russe local, Alexander Ashkénazi ? Pourquoi le Juge Panafieu fait-il appel à des intervenants extérieurs aux Alpes-maritimes, tel que le lieutenant Vanharé, des Stups de Lyon ? Quel est el rôle de l’étrange commandant Saint-Ange, des RG de Nice, dont le comportement et la nature sont ambigus à souhait ? C’est à ces questions que devra répondre Stanislas Vingt-Trois, de la Brigade Financière de Paris, afin d’élucider un mystère macabre qui pour lui transcende toutes les investigations de ce bas monde : l’assassinat de son épouse bien-aimée.

Pour connaitre cette vérité, Stanislas devra intégrer la secte, multiplier les alliances, sauver des vies et des âmes. Aidé dans l’ombre par son ex-collègue et ami de toujours, l’inénarrable Tartuffe.

Le capitaine Vingt-Trois est un radical. Du moins, l’est-il devenu au cours de sa carrière. Mais toute personne, aussi douée soit-elle, a ses limites. Le flic, dans cette affaire où les forces qui s’affronte sont des plus malfaisantes, a-t-il atteint les siennes ?

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commentaires

pyrausta 07/12/2011 20:34


drole de nom d'auteur pour un drole de livre...j'aime le coté fantastique et melé à un policier c'est allechant.

vhs 07/12/2011 20:53



En plus l'équipe éditoriale est particulièrement sympa. Ils seront présents au salon du livre 2012 à Paris...



A découvrir !

Visitez le site www.virginielauby.com

Cliquez sur les images pour en découvrir les premières pages... 

hantise

  lemouroir[1]

Edité chez Ex-Aequo , en format numérique aussi !


1ere-couverture-Nannig-copie-1.jpg

Réédité chez Chloé des Lys

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