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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 17:16

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Poursuivons avec le challenge de l’été (ceux qui diront que j’essaye de rattraper mon retard auront raison), cette fois c’est le nom d’un animal qui devait figurer dans le titre.

Pour la petite histoire, je suis allée faire mon marché dans les rayons de la médiathèque de Signy l’Abbaye (charmant bourg du centre ouest des Ardennes, pour ceux qui ne connaissent pas) et j’ai pris au hasard (bon, j’avoue parce qu’il n’y avait pas beaucoup de pages et que j’avais encore 4 livres à lire pour réussir le challenge) ce premier et unique roman de Cécile Gabrié. J’ai vaguement lu la quatrième de couverture succincte (comparée à celle de Chicago) :

« L’amour fou. Puis la crise. Comme un Polaroïd, Le Soir des fourmis nous livre les instantanés d’une histoire en train de se vivre. Al et Lisa se font mal, mais ils savent que leur amour mérite cette initiation.

Le Soir des fourmis pourrait être le roman de la jeunesse du temps. Une jeunesse qui « sait tout » et se retranche sur elle-même. Celui d’une génération qui vit d’une manière intuitive, ne s’encombre pas de concepts, et pour qui le présent « vaut la peine ». »

Pourquoi pas ?

En tout cas, ce n’est pas la couverture qui m’a plu, édité chez Viviane Hamy, l’éditeur de Fred Vargas (n’y voyez pas de lien, c’était juste pour info), la photo noir et blanc n’est franchement pas attirante, de plus après lecture, je ne vois pas du tout le rapport avec l’histoire.

Bref…

 

Je n’ai pas été déçue, effectivement il se lit très vite (110 pages quand même). L’histoire est très simple : un homme, une femme, un coup de foudre, une histoire d’amour, un coup de canif dans le contrat, une réconciliation.

Banal me direz-vous. Oui, mais c’est efficace.

L’action est rapide, l’écriture simple, quelque fois un peu trop simple. J’ai tiqué sur les « putains » à répétition, certes c’était dans un dialogue, mais quand même, trop c’est trop. Mais je suis peut-être un peu trop littéraire.

Le style est très moderne. C’est une histoire qui se lit comme un film. Il y a même la musique de fond. Cela m’a un peu gêné, ces incursions musicales fréquentes (d’accord c’est aussi parce que je ne connaissais pas la plupart des titres) avec les paroles en anglais (horreur !!!).

Le bon point c’est que ça se lit quand même tout seul. Ce pourrait être un film sans problème, mais je ne pense pas que j’irais le voir, car l’histoire manque malgré tout de relief malgré des personnages attachants.

 

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