Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 16:50

icelander« C’est jour de fête à New Cruiskeen : on honore la mémoire d’Emily Bean, la célèbre enquêtrice, pourfendeuse du mal et redresseuse de torts. Mais la veille, Shirley Mac Guffin a été assassinée ; tous s’attendent à ce que Notre Héroïne, meilleure amie de la défunte et fille d’Emily Bean, se charge elle-même de l’enquête. Sauf que Notre Héroïne se moque bien de pourfendre le mal et de redresser les torts… Pourtant, bien qu’elle n’ait aucune envie d’affronter les redoutables Refurserkir, guerriers mystiques du Vanaheim, elle va devoir reprendre du service.

 

Hommage étourdissant aux pulps et à la mythologie nordique, entre Pynchon et Jasper Fforde, Icelander comporte en outre un duo de détectives métaphysiques, un pays imaginaire situé sous l’Islande et une scène mémorable de karaoké scaldique. »

 

 

Voilà la quatrième de couverture du livre de Dustin Long paru chez Asphalte et qui a fait l’objet d’un partenariat B-o-B le mois dernier.

Intriguée par ce résumé et attirée par la culture nordique, je ne pouvais pas passer à coté. D’autant que l’allusion au karaoké scaldique était pleine de promesses. 

J’avoue avoir été assez déroutée au début : une préface, un dramatis personae et un prélude. Rien que ça !

Dans la note de préface, signé de l’éditeur (original ?) on nous informe que l’auteur de ce roman étant familier des « Mémoires d’Emily Bean écrits par Magnus Valison », des notes en bas de page sont données afin d’éclairer le lecteur sur certains passages faisant référence à ces mémoires.

Etant un tantinet naïve, j’ai mis du temps à comprendre que ces fameuses Mémoires auxquelles il est fait constamment référence n’existaient pas. Pas plus que Magnus Valison, d’ailleurs. Et que forcément, ledit éditeur devait donc être l’auteur.

Après cette découverte, je suis entrée sans difficulté dans cette histoire menée tambour battant.  

Outre une intrigue autour d’un mystérieux meurtre et de la rédaction d’un Hamlet, le lecteur est plongé dans plusieurs histoires qui s’entrechoquent et s’entrecroisent dans le présent et le passé. Une prouesse quand on sait que le lecteur n’est jamais égaré dans ces méandres.

Petite déception quant au karaoké scaldique  qui n’est finalement qu’abordé, mais ce n’est certes pas l’intérêt de ce livre.

J’ai vraiment apprécié le jeu d’écriture : l’intervention de plusieurs narrateurs dans la seconde partie « Ludo », mais aussi cette mise en perspective du narrateur-auteur-éditeur tout le long du récit. La postface de « l’éditeur » termine en apothéose ce roman. Une construction compliquée, certes, mais pour un résultat finalement très intéressant.  

Une jolie découverte en tout cas, qui m’a fait passer un bon moment.

 

Merci à 

logobob01 

et aux éditions Asphalte.

 

Et pour ceux qui voudraient en savoir plus, n’hésitez pas à faire un tour sur le site de l’éditeur, qui met en ligne la playlist mentionnée sur le rabat de troisième de couv’. Incontournable !

Partager cet article

Repost 0

commentaires

A découvrir !

Visitez le site www.virginielauby.com

Cliquez sur les images pour en découvrir les premières pages... 

hantise

  lemouroir[1]

Edité chez Ex-Aequo , en format numérique aussi !


1ere-couverture-Nannig-copie-1.jpg

Réédité chez Chloé des Lys

Recherche