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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:00

double identitéDOUBLE IDENTITE, Didier Van Cauwelaert, éd. Le livre de poche, 206 pages, 6.60 euros

 

 

Martin Harris avait deux passions : sa femme et une plante. Je suis seul aujourd’hui à pouvoir les sauver. Mais comment protéger une femme lorsqu’on est traqué sans relâche par les services secrets ? Et comment libérer une plante médicinale volée aux Indiens d’Amazonie par le numéro un mon dial des cosmétiques ? Une plante qui pourrait guérir des milliers de malades et qui, victime d’un brevet exclusif, ne sert qu’à fabriquer la plus chère des crèmes antirides.

 

 

J’ai reçu ce roman pour la fête des mères (encore merci Julie). Ma fille aînée avait bien choisi puisque j’avais lu, il y a quelques temps déjà le roman dont Double Identité se trouve être la suite (Hors de moi). J’avoue avoir un peu oublié l’histoire mais je ne pense pas qu’il soit obligatoire de lire Hors de moi pour comprendre Double identité. L’auteur fait une petite piqûre de rappel sur le contexte qui me semble suffisante (d’ailleurs même avec ces indications, je n’ai pas réussi à me souvenir de je me souvenir de l’histoire précédente, j’ai la mémoire qui flanche sans doute…) pour se laisser embarquer dans l’aventure.

Le roman commence par la phrase : « A force de se croire un autre, on finit par le devenir ».  C’est le choix de Steven Lutz, son choix conscient, d’endosser l’identité d’un ami d’enfance de Martin Harris (souvenez-vous, le Martin Harris de Hors de moi…) pour échapper à un cauchemar récurrent. Evidemment dit comme ça, ce n’est pas très clair. A l’image de l’histoire, je dois dire. On apprend au début du roman ce que Steven Lutz, alias Martin Harris, alias Glenn Willman, alias Robert Elmett… est un ancien agent secret, pas si ancien que ça puisqu’il est traqué par des inconnus qui rêvent de le descendre. Vous me suivez ? Jusque-là, ça va. On est encore plus ou moins dans le logique, le plausible. Mais là où ça dérape c’est quand la plante (la kimani) commence à communiquer avec notre agent. J’avoue avoir été un tantinet perplexe face à la théorie avancée par les personnages. Mais bon, après tout c’est un roman, alors pourquoi pas ? Si on excepte ce point, cela reste un bon petit bouquin où le rythme est soutenu et finalement l’histoire bien construite. Une petite surprise à la fin qui laisse le lecteur sur une note plutôt agréable. Je ne pense pas, cependant, en garder un grand souvenir.

 

 

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