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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 22:27

musso

 

Oui, oui, je sais, j'avais dit plus jamais... mais bon vous savez ce que c'est. Oui, je l'avoue : je suis faible. Quand une copine me tend un bouquin en m'en recommandant la lecture, je ne peux pas dire non. Même si c'est Musso. Surtout, quand elle ajoute : « je sais que tu n’aimes pas, mais celui là il n'est pas pareil».

Je venais de finir « L’Evangile selon Pilate » et quelque chose de léger ne pouvait pas me faire de mal.

Effectivement, c’est léger. Bon, c’est du Musso aussi, je devais m’y attendre.

Le début, classique : un homme, une femme, il est riche et célèbre, elle est madame-tout-le-monde. Les ingrédients indispensables de base pour faire rêver la ménagère de moins de cinquante ans (ça marche aussi avec les plus de cinquante). Rajoutons un peu de fantastique, une histoire d’amour mal engagée et on a du Musso (avec Levy, ça marche aussi).

Bref rien de nouveau sous la couverture. Du moins au début.

L’écriture est plus « cinématographique » et j’ai parfois eu plus l’impression de lire un scénario qu’un roman (encore que je n’ai jamais eu de scénar’ entre les mains, mais c’est l’idée que je m’en fais). L’action commence puis en gras une espèce de didascalie qui pose le décor, on retrouve ce procédé dans certains films où en dessous de l’image s’affiche une petite phrase du genre « Malibu, 7h30 ».

Le prologue (pour les ignares cyclistes égarés, rien à voir avec le Tour de France) est sous forme d’article de journaux qui retracent la tumultueuse liaison entre un auteur et une musicienne. Au milieu un passage retraçant une affligeante anecdote sur la rupture du couple. On ignore qui est le narrateur. La rumeur publique ?

Le récit proprement dit ne commence qu’à la page 25.

Chaque chapitre commence par une citation, alors, ça, ça commence à m’agacer un peu, le coté intello, moi-j’ai-de-la-culture.

Plusieurs changements de typographie qui veut certainement rendre le récit plus « authentique »…

Tant qu’à l’histoire… pas très crédible tout ça. Et moi, ce que j’aime dans le fantastique, le vrai, le bon, c’est quand justement, on ne sait plus où on en est, quand la réalité devient floue et où tout devient possible, quand on se dit : « après tout, et pourquoi ce ne serait pas comme ça finalement ? », quand le récit ouvre des perspectives auxquelles on n’avait jamais pensé. Voilà ce que j’aime !

Bref, je ne suis pas très emballée… jusqu’au deux tiers environ. Après, je me suis laissée happée (enfin). Une course poursuite (trop longue pour ma copine, juste ce qu’il faut pour moi), et surtout un épilogue qui justifie mes interrogations et doutes.

 

Mon verdict : Pas si mal que ça, un Musso qui sort de l’ordinaire, ça tient finalement la route (qui l’eût crû ?) même si Musso reste Musso. Mais ne sont ce pas dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes ?

 

La quatrième de couv’ :

«Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.

_ D’où sortez-vous ?

_ Je suis tombée.

_ Tombée d’où ?

_ Tomber de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans.
Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire. Impossible ? Et pourtant…

Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu déduisant et mortel…

 

 

 

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